Œuvre majeure

La Danse — la ronde primitive de Matisse

Henri Matisse — la libération de la couleur →
Date
1910
Technique
Huile sur toile
Dimensions
260 × 391 cm
Conservation
Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg

Cinq corps nus, peints dans un rouge de brique, se tiennent par la main et tournent en une ronde effrénée. Sous leurs pieds, une colline verte ; au-dessus, un ciel d’un bleu profond. Rien d’autre. Pas de décor, pas de détail, pas d’anecdote. Trois couleurs seulement, cinq figures réduites à de grandes arabesques, et tout le vertige du mouvement saisi dans la plus extrême simplicité. Voilà La Danse d’Henri Matisse — l’une des images les plus célèbres de l’art du XXᵉ siècle, et l’un de ses points de bascule.

Peinte en 1910 pour un collectionneur russe, cette toile monumentale de près de quatre mètres de large est, selon le consensus des historiens de l’art, un moment décisif de la carrière de Matisse et du développement de la peinture moderne. Avec elle, Matisse pousse jusqu’à son point limite la double révolution qu’il avait engagée cinq ans plus tôt avec le fauvisme : la libération de la couleur et la simplification radicale de la forme.

Car La Danse est une œuvre d’une audace presque inconcevable pour son époque. En 1910, peindre des corps rouges dansant sur un fond bleu et vert, sans le moindre souci de réalisme, en réduisant toute la composition à quelques lignes courbes et trois aplats de couleur pure, relève de la provocation. Le public du Salon d’Automne, devant lequel l’œuvre est présentée, crie au scandale. Mais cette toile, jugée barbare, est en réalité l’une des plus savamment construites de son temps.

Cet article raconte les secrets de La Danse — la commande extraordinaire du collectionneur moscovite Sergueï Chtchoukine, la signification de cette ronde inspirée d’une farandole catalane, le rôle des trois couleurs et des cinq corps, l’existence de deux versions distinctes, le scandale de 1910, et la manière dont cette œuvre charnière a contribué à inventer l’art du XXᵉ siècle.


Une commande pour un palais moscovite

La Danse n’est pas née d’une inspiration libre, mais d’une commande — l’une des plus visionnaires de l’histoire du mécénat moderne. Le commanditaire est Sergueï Chtchoukine (1854-1936), richissime marchand de textile moscovite, l’un des plus grands collectionneurs d’art de son temps.

Chtchoukine avait découvert l’avant-garde française lors de ses séjours à Paris, et il s’était constitué une collection extraordinaire d’œuvres modernes — Monet, Gauguin, Cézanne, et surtout Matisse et Picasso, qu’il achetait alors que presque personne ne les comprenait. Sa collection moscovite, ouverte aux visiteurs, fut l’un des premiers lieux au monde où l’on pouvait voir réunie la peinture française la plus novatrice. Sans Chtchoukine et son confrère Ivan Morozov, une part essentielle de l’art moderne n’aurait peut-être pas trouvé d’acheteurs dans ses années les plus difficiles.

Bouleversé par Le Bonheur de vivre de Matisse, Chtchoukine commande au peintre, le 31 mars 1909, deux grands panneaux décoratifs destinés à orner la cage d’escalier de son hôtel particulier de Moscou, le palais Troubetskoï. Le premier sera La Danse (payé 15 000 francs), le second La Musique. Les deux toiles, conçues comme un ensemble, devaient accompagner le visiteur dans son ascension de l’escalier : la danse d’abord, énergie et mouvement, puis la musique, recueillement et harmonie.

Matisse conçoit ces panneaux selon une logique d’escalier précise. La Danse, placée au premier étage, devait évoquer l’élan, le rythme, la montée de l’énergie ; La Musique, au second, le calme et la contemplation. L’ensemble formait un programme décoratif total, une ascension symbolique vers l’harmonie — exactement l’idéal d’équilibre et de sérénité que Matisse plaçait au cœur de son art. Les œuvres sont livrées à Moscou à la fin de 1910, après leur présentation parisienne.


Le tableau, ce qu’il montre

La Danse est une huile sur toile de dimensions monumentales : 260 centimètres de hauteur sur 391 centimètres de largeur, soit plus de dix mètres carrés. Format mural, conçu pour être vu de loin, dans la perspective d’un escalier.

La composition est d’une simplicité radicale. Cinq figures nues, féminines, se tiennent par la main et forment une ronde sur le sommet d’une colline. Le cadrage est serré : les danseurs occupent presque tout l’espace de la toile, débordant parfois du cadre, ce qui accentue l’impression de mouvement et d’énergie contenue. Aucun décor, aucun accessoire, aucun élément narratif ne vient distraire le regard. Seulement les corps, la terre et le ciel.

Les cinq danseurs sont engagés dans une farandole circulaire. À gauche, une figure plus grande mène la ronde, le corps tendu en avant. En bas, au premier plan, deux danseurs voient leurs mains se déjoindre — un détail capital : à cet endroit précis, la chaîne des mains se rompt, créant une tension, un point de rupture qui dynamise toute la composition et donne à la ronde son caractère frénétique, presque instable. L’œil du spectateur est happé par ce vide entre les deux mains qui ne se rejoignent pas tout à fait.

Les corps sont traités en larges arabesques, sans détail anatomique, réduits à leur ligne essentielle. Matisse cerne chaque figure d’un contour qui détache la silhouette rouge sur le fond. Les formes sont simplifiées jusqu’à la limite de l’abstraction, mais restent parfaitement lisibles : on reconnaît instantanément des corps en mouvement, des bras tendus, des jambes qui bondissent. C’est tout l’art de Matisse : atteindre le maximum d’expression avec le minimum de moyens.


Trois couleurs, cinq corps

Le plus frappant, dans La Danse, c’est l’économie chromatique. Toute l’œuvre repose sur trois couleurs seulement, posées en aplats purs.

Le bleu occupe le haut de la toile : c’est le ciel, mais un ciel sans nuance, sans nuage, sans dégradé — un bleu profond, dense, presque nocturne. Le vert occupe le bas : c’est la colline, la terre, traitée elle aussi en aplat uniforme. Et sur ces deux fonds, les cinq corps se détachent en rouge-brique, une teinte chaude et terreuse qui n’a évidemment rien à voir avec la couleur réelle d’une peau humaine.

Ce choix de trois couleurs n’est pas un appauvrissement : c’est une concentration. En limitant sa palette, Matisse oblige chaque couleur à porter le maximum de force expressive. Le contraste entre le rouge chaud des corps et le bleu-vert froid du fond crée une vibration optique intense, une énergie qui semble émaner des danseurs eux-mêmes. La couleur ne décrit pas le monde : elle crée directement l’émotion, le rythme, la chaleur de la danse.

C’est l’aboutissement de la libération de la couleur engagée avec le fauvisme. Ici, la couleur est totalement affranchie de sa fonction descriptive. Personne n’a la peau rouge ; aucun ciel n’est de ce bleu-là. Mais l’accord des trois couleurs produit une vérité supérieure à celle de l’imitation : la vérité de l’énergie vitale, de l’élan, de la communion des corps dans le mouvement.

Cette réduction à l’essentiel donne aussi à l’œuvre une dimension universelle, presque primitive. Les figures simplifiées, le sujet de la ronde, le paysage nu rappellent l’art des civilisations anciennes ou des cultures premières, qui fascinaient les artistes du début du XXᵉ siècle. La Danse évoque un état originel de l’humanité, une communion de l’homme avec la nature, libérée des artifices de la civilisation moderne. La nudité des danseurs participe de ce retour à une innocence première.


De Collioure au Bonheur de vivre — les origines de la ronde

Le motif de la ronde n’est pas apparu par hasard chez Matisse. Il a une origine précise, à la fois biographique et artistique.

L’inspiration directe vient d’une scène réelle. Lors de ses séjours à Collioure, petit port de la côte catalane où il avait peint ses premières toiles fauves en 1905, Matisse avait assisté à des danses de pêcheurs — notamment la sardane, farandole traditionnelle catalane où les danseurs se tiennent par la main en cercle. Cette ronde populaire, joyeuse et collective, l’avait durablement marqué. On retrouve dans La Danse le souvenir de ces corps enchaînés tournant au rythme de la musique.

Mais le motif avait déjà trouvé sa place dans son œuvre quelques années plus tôt. En 1906, Matisse peint Le Bonheur de vivre (aujourd’hui à la Fondation Barnes), vaste composition d’arcadie qui fit scandale au Salon des Indépendants. Cette toile représente un paysage paradisiaque peuplé de corps alanguis, d’amoureux et de musiciens — et, en son centre, au loin, une petite ronde de danseurs. C’est cette farandole, d’abord secondaire dans Le Bonheur de vivre, que Matisse va extraire, agrandir et porter au premier plan pour en faire le sujet unique de La Danse.

Ce passage est révélateur de la méthode de Matisse : il isole un motif, le concentre, l’épure, jusqu’à en faire une œuvre autonome d’une force décuplée. La petite ronde lointaine du Bonheur de vivre, détail parmi d’autres dans une composition foisonnante, devient le cœur battant d’un tableau monumental où plus rien d’autre ne subsiste. C’est exactement le mouvement de toute la démarche de Matisse : aller vers l’essentiel, retrancher pour intensifier.

Le thème de la danse et de la ronde restera l’un des leitmotive de toute son œuvre. Matisse y reviendra notamment dans les années 1930 avec les grands murals de La Danse commandés par le collectionneur américain Albert Barnes pour sa fondation de Pennsylvanie — œuvre monumentale et distincte, où il développera encore le motif sur une tout autre échelle.


Les deux versions — 1909 et 1910

Il existe en réalité deux versions principales de La Danse, souvent confondues, et qu’il importe de distinguer.

La première version, dite La Danse I, est peinte en 1909. Matisse la conçoit comme une étude, une première résolution de la commande de Chtchoukine. Elle est traitée dans des couleurs claires, douces, presque pastel — des roses pâles pour les corps, des tons légers pour le fond. Matisse la considérait comme une recherche de luminosité, mais elle ne le satisfait pas pleinement : elle lui paraît trop timide, trop peu intense. Cette première version est aujourd’hui conservée au Museum of Modern Art (MoMA) de New York.

La seconde version, La Danse II — celle que l’on désigne le plus souvent simplement comme La Danse —, est peinte en 1910. C’est la version définitive, celle qui sera livrée à Chtchoukine. Matisse y abandonne les tons clairs pour des couleurs vives, saturées, intenses : le rouge-brique des corps, le bleu profond du ciel, le vert dense de la colline. Les contours sont renforcés, les corps plus puissants, le mouvement plus énergique. Tout ce qui était esquissé dans la première version est ici porté à son point d’incandescence. C’est cette version qui est conservée au musée de l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg.

La comparaison entre les deux versions est instructive. Elle montre comment Matisse travaillait : non par accumulation de détails, mais par intensification. D’une version à l’autre, il ne complique pas la composition — il la simplifie encore tout en renforçant la puissance des couleurs et des lignes. Le passage du rose pâle au rouge brique, du bleu léger au bleu profond, transforme une scène gracieuse en une vision primitive et puissante. C’est dans cet écart que se mesure toute l’audace de Matisse en 1910.


Le scandale du Salon d’Automne 1910

Avant d’être expédiée à Moscou, La Danse II est présentée au public parisien au Salon d’Automne de 1910, en compagnie de La Musique. La réaction est violente.

Cinq ans après le scandale fauve de 1905, Matisse provoque à nouveau l’indignation. Les visiteurs et les critiques sont choqués par la nudité franche des figures, par les couleurs jugées criardes, par la simplicité apparente du traitement — beaucoup y voient de la maladresse, de la paresse, voire de la provocation gratuite. Comment un peintre peut-il oser présenter comme une œuvre achevée ce qui ressemble, aux yeux du public de 1910, à une esquisse barbare ? On parle de régression, de retour à l’art des « sauvages », d’abandon de tout métier.

Ce rejet n’est pas sans conséquences pour Matisse. Le scandale ébranle même son commanditaire : Chtchoukine, d’abord effrayé par l’audace des toiles et par les réactions parisiennes, hésite un moment à les accepter — notamment à cause de la nudité, qu’il craignait de devoir exposer dans son escalier devant ses visiteurs et ses jeunes filles. Il finit toutefois par confirmer la commande et accueille les deux panneaux à Moscou, où ils resteront jusqu’à la Révolution.

Avec le recul, ce scandale apparaît comme un classique malentendu de l’avant-garde : ce que le public de 1910 prenait pour de la maladresse était en réalité une maîtrise extrême, une simplification savamment construite. Là où l’on voyait un dessin grossier, il y avait l’aboutissement de décennies de recherche sur la ligne, la couleur et la forme. La Danse, jugée barbare en son temps, est aujourd’hui reconnue comme l’une des compositions les plus rigoureuses et les plus influentes de tout l’art moderne.


La Danse et La Musique — un dialogue

La Danse ne se comprend pleinement qu’en regard de son pendant, La Musique, conçu et peint simultanément pour le même escalier moscovite. Les deux œuvres forment un diptyque, un dialogue.

La Musique, de dimensions presque identiques (260 × 389 cm), reprend les mêmes principes : trois couleurs (bleu, vert, rouge-brique), des figures nues simplifiées, un fond dépouillé. Mais là où La Danse est mouvement, énergie, élan circulaire, La Musique est immobilité, recueillement, concentration. Les figures n’y dansent pas : elles sont assises ou debout, isolées les unes des autres, jouant d’un instrument ou chantant. Le violoniste, les chanteurs, sont figés dans une attention silencieuse.

Le contraste entre les deux panneaux est délibéré. Matisse oppose le dynamisme et le statisme, le collectif et l’individuel, le bruit et le silence. Dans la logique de l’escalier de Chtchoukine, le visiteur montait d’abord vers La Danse — l’énergie, la fête, le mouvement des corps liés — puis vers La Musique — le calme, l’intériorité, la contemplation. Une ascension symbolique du corps vers l’esprit, de l’agitation vers la sérénité.

Cette articulation entre danse et musique est essentielle, car la musique crée le rythme qui anime la danse. Les deux œuvres se répondent comme les deux faces d’une même expérience : l’accomplissement de l’être humain par l’immersion dans la création, dans l’art, dans la communion avec les autres et avec la nature. C’est l’un des grands thèmes de Matisse, celui d’un art de plénitude et d’harmonie.


Une œuvre charnière de l’art moderne

Au-delà de sa beauté propre, La Danse occupe une place décisive dans l’histoire de l’art du XXᵉ siècle. Elle est l’une des œuvres qui ont fait basculer la peinture vers la modernité.

Sa radicalité tient à plusieurs ruptures simultanées. D’abord, la simplification extrême de la forme : en réduisant les corps à de pures arabesques, Matisse s’approche des frontières de l’abstraction, sans jamais les franchir tout à fait. Ensuite, l’autonomie de la couleur : les trois aplats purs n’imitent rien, ils existent pour eux-mêmes et pour leur effet. Enfin, l’affirmation du tableau comme surface décorative organisée, et non plus comme fenêtre ouverte sur le réel. La Danse ne représente pas un espace illusionniste : elle organise une surface plane par le jeu des lignes et des couleurs.

Ces principes annoncent une grande partie de l’art à venir. La libération de la couleur ouvre la voie à l’expressionnisme et à l’abstraction colorée. La simplification des formes inspire des générations d’artistes en quête de l’essentiel. Et le rythme des lignes courbes, le caractère décoratif assumé, préfigurent les grandes compositions de la fin de la vie de Matisse — les gouaches découpées, où il poussera encore plus loin cette recherche d’une forme pure découpée à vif dans la couleur.

La Danse est ainsi un point de passage : entre le fauvisme de 1905 et l’art décoratif et abstrait du XXᵉ siècle, entre la peinture-représentation et la peinture-construction. Cinq corps, trois couleurs, une ronde : dans cette image d’une simplicité désarmante, Matisse a condensé une grande part de la révolution moderne.


Du palais de Chtchoukine à l’Ermitage

L’histoire de la version définitive de La Danse, depuis le palais moscovite jusqu’au musée de l’Ermitage, épouse les soubresauts de l’histoire russe du XXᵉ siècle.

De 1910 à 1918, l’œuvre orne l’escalier de l’hôtel particulier de Sergueï Chtchoukine à Moscou, aux côtés de La Musique, dans le cadre décoratif voulu par le collectionneur. La collection Chtchoukine, ouverte aux visiteurs, devient un foyer essentiel de diffusion de l’art moderne français en Russie — c’est là que les jeunes artistes russes de l’avant-garde découvrent Matisse, Picasso, Gauguin et Cézanne.

La Révolution de 1917 change tout. En 1918, la collection de Chtchoukine est nationalisée par le pouvoir bolchevique. Le collectionneur, ruiné, s’exile à Paris, où il mourra en 1936 sans jamais revoir ses tableaux. Sa collection devient propriété de l’État soviétique. Pendant des décennies, ces œuvres d’avant-garde, jugées « bourgeoises » et « décadentes » par le régime stalinien, seront en partie soustraites au public.

Après diverses réorganisations, les collections Chtchoukine et Morozov sont réparties entre deux grands musées : le musée Pouchkine de Moscou et le musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. La Danse et La Musique sont aujourd’hui conservées à l’Ermitage, où elles comptent parmi les œuvres les plus admirées de la collection d’art moderne. Le destin de cette toile — commandée par un Russe, peinte par un Français, scandaleuse à Paris, exilée à Moscou, sauvée des purges — résume à lui seul l’aventure de l’art moderne au XXᵉ siècle.


Comment voir l’œuvre aujourd’hui

La Danse (version de 1910) est conservée au musée de l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg (Russie), où elle est exposée aux côtés de son pendant La Musique, dans les salles consacrées à l’art moderne français issu des collections Chtchoukine et Morozov.

La première version, La Danse I (1909), aux couleurs plus claires, est quant à elle conservée au Museum of Modern Art (MoMA) de New York, où elle peut être comparée à la version définitive.

Pour voir des œuvres de Matisse à Paris :

Le Centre Pompidou (Musée national d’art moderne) conserve la plus importante collection française de Matisse, couvrant toutes les périodes de son œuvre.

Le Musée d’Art moderne de Paris détient une grande version murale de La Danse (dite La Danse de Paris, ou La Danse inachevée, 1931-1933), réalisée à l’époque de la commande Barnes — un témoignage monumental du retour de Matisse au thème de la ronde, à voir absolument pour qui s’intéresse à ce motif.

Les autres grands chefs-d’œuvre de Matisse sont répartis entre le MoMA et la Fondation Barnes (États-Unis), la Tate Modern (Londres), le musée Matisse de Nice et le musée du Cateau-Cambrésis.


Pour aller plus loin

Sources institutionnelles citées

  • Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg, notices sur La Danse et La Musique.
  • Panorama de l’art (RMN), analyse de La Danse.
  • Encyclopædia Universalis, article « Henri Matisse ».

Sources et études citées

  • Documentation sur la collection Chtchoukine (catalogue 1913, inventaires Ermitage et Pouchkine).
  • Catalogue de l’exposition Icônes de l’art moderne. La collection Chtchoukine, Fondation Louis Vuitton, Paris, 2016-2017.

Études modernes de référence

  • Hilary Spurling, Matisse (biographie en deux volumes), 1998-2005.
  • Pierre Schneider, Matisse, Flammarion, Paris, 1984.
  • Jack Flam, Matisse: The Man and His Art, Cornell University Press, 1986.

Documentation institutionnelle

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